Je ne suis pas sur la bonne voie. Je n'arrive pas à créer. Il y a une raison à ça: il faut que ce soit parfait du premier coup. Je n'arrive pas à écrire car j'ai l'impression que je me dois de mettre toute mon énergie dans LA bonne idée. Ce n'est pas la bonne voie.
Il faut que je développe le réflexe d'écrire. Il faut que je déverse une tempête de mots sur mon clavier. Je dois écrire pour le plaisir et écrire en quantité. Je dois me libérer de ce blocage qui m'empêche de 'livrer la marchandise'.
J'vais écrire ce qui me plaît, ce qui me tente, ce qui m'enchante. Je vais privilégier les formats courts afin d'exercer ma plume, d'affiner mon style et pour explorer différentes voies. Au pire, rien ne m'empêche de revisiter plusieurs fois le même thème ou la même technique.
samedi 28 février 2009
jeudi 26 février 2009
Émotions
Je me rends compte que la tristesse (et ses dérivations) est la meilleure émotion pour transporter une oeuvre. Si j'essais de faire rire, c'est presque toujours pour apporter un contraste avec la profondeur de la misère du personnage.
On dit que les gens heureux n'ont pas d'histoire. Je le crois. La tristesse est si complexe.
Je me considère généralement comme quelqu'un d'heureux. Mais je n'ai pas à gratter longtemps pour aller puiser dans ma source de tristesse.
mercredi 25 février 2009
Plan de match
-Compléter ma routine d'entraînement
-Mettre le nez dehors (et accessoirement, le reste de mon corps)
-Rester zen
-Pratiquer avec la guitar de Julie
et, d'une façon plus globale:
-Maintenir mes signes vitaux à un niveau satisfaisant
samedi 21 février 2009
Retour à mes premiers amours
Vous me connaissez...
Quand j'ai une idée en tête, il ne suffit qu'une autre pensée se pointe le bout du nez pour que l'autre s'évapore.
Alors voilà, j'ai déjà (pratiquement) laissé tombé ma première idée de roman. Réellement, les projets n'ont pas une longue espérance de vie dans mon petit crâne. Mais je me console. Apparemment, Da Vinci était pareil!
Vous savez, après avoir terminé l'écriture de ma nouvelle sur Lilly le robot, j'étais littéralement en peine d'amour de ce personnage. J'adorais explorer sa naïveté, son optimisme à toute épreuve et sa sensibilité. J'étais réellement triste de devoir abandonner le personnage. Il faut noter aussi que c'était le premier truc que je terminais depuis belle lurette...
Et bien, figurez-vous que A, source inépuisable d'idées géniales, m'a suggéré que je pouvais en faire un recueil de nouvelles...
Voilà un projet qui me motive!
Quand j'ai une idée en tête, il ne suffit qu'une autre pensée se pointe le bout du nez pour que l'autre s'évapore.
Alors voilà, j'ai déjà (pratiquement) laissé tombé ma première idée de roman. Réellement, les projets n'ont pas une longue espérance de vie dans mon petit crâne. Mais je me console. Apparemment, Da Vinci était pareil!
Vous savez, après avoir terminé l'écriture de ma nouvelle sur Lilly le robot, j'étais littéralement en peine d'amour de ce personnage. J'adorais explorer sa naïveté, son optimisme à toute épreuve et sa sensibilité. J'étais réellement triste de devoir abandonner le personnage. Il faut noter aussi que c'était le premier truc que je terminais depuis belle lurette...
Et bien, figurez-vous que A, source inépuisable d'idées géniales, m'a suggéré que je pouvais en faire un recueil de nouvelles...
Voilà un projet qui me motive!
jeudi 19 février 2009
Écriture en direct
Je me lance.
Vous allez assister ici à l'écriture en direct de mon roman. J'ai décidé que j'y allais jusqu'au bout cette fois. Et tant pis si je dois recommencer cent fois et changer l'histoire mille autre fois. Je le faisais à l'époque où j'écrivais des games de Donjons et Dragons pour Julie et Yan. Je me souviens qu'à un certain point, j'étais rendu à ma 15e version du scénario. Avec le recul, je me rends compte que c'était un peu inutile étant donné que la partie préférée du jeu de mes amis ce n'était pas vraiment l'histoire, mais bien de se châmailler pour se partager les objets magiques!
Peu importe! Je vais essayer de vous faire suivre le développement de mon roman. Contrairement à mon habitude, je vais d'abord faire un plan très détaillé. Je veux élaborer une structure parfaite avant de me lancer dans l'écriture brute de la narration. J'ai trop souvent commencé par écrire des scènes de dialogues que j'avais en tête pour ensuite me décourager et me perdre dans le reste du récit (seuil critique: entre 2 et 15 pages...).
Idée de base...
Il y a quelques temps, je suis tombé sur une citation qui disait que Google était la plus grande démocratie sur terre. Un click, un vote. Cette idée a germé longtemps dans ma tête... Et puis une autre citation 'vous n'existez pas si vous n'existez pas aussi dans le virtuel'.
Puis je me suis demandé... et si on transformait ce pouvoir (google, un click un vote, contrôle de l'information) en pouvoir judiciaire... Si, de façon anonyme, la masse pouvait décider de supprimer l'existence virtuelle d'une personne...
Première difficulté rencontrée: les minous ont décidé de venir faire leur sieste matinale sur le bureau d'ordinateur... Je vais tenter de les convaincre d'aller ailleurs pour le dodo de l'après-midi...
mardi 17 février 2009
Insomnie
Insomnie
Le chat est venu me rejoindre.
Sauf que lui ne semble pas souffrir d'insomnie très très longtemps...
dimanche 15 février 2009
Sacré moines!
Il y a une histoire que j'ai lue dans un de mes livres de méditation que je trouve très intéressante..
Deux moines zen étaient en pélrinage et marchaient sur la route. Bientôt, le ciel se déchira et une pluie diluvienne se déversa sur eux. Ils continuèrent tout de même leur chemin et tombèrent sur une fort jolie jeune fille. Celle-ci leur demanda de l'aide pour traverser le chemin inondé car elle avait peur que le courant ne l'emporte. L'un des moines la prit donc dans ses bras et la porta jusqu'à ce que la route soit à nouveau praticable.
Les deux moines reprirent leur chemin dans le silence. Longtemps après cet incident, le deuxième moine demanda au premier: 'Pourquoi as-tu aidé cette jeune femme? Tu sais bien que les contacts avec le sexe opposé nous sont interdits....
'Ahhh...' lui répondit l'autre. 'Moi j'ai déposé la jeune fille il y a des heures de ça, alors que toi, tu la portes encore...'
Fascinant, n'est-ce pas? Cette petite fable en dit long sur notre difficulté à lâcher prise sur les événements de notre vie. Malgré ma tête qui bourdonne sans cesse (voir entrée précédente), j'essais de mettre cette histoire en application dans ma vie. Je tente d'arrêter de me repasser en boucle des événements et des conversations que j'ai eu. Je laisse aller... Je lâche prise...
Depuis plusieurs mois que j'ai lu ceci, je médite sur le sens et l'essence de cette petite histoire. Mais ce n'est que ce matin que j'en ai découvert le véritable sens caché...
'Ah ben! Maudit moine! Il tripote une fille et réussit à faire passer l'autre pour un pervers!'
Deux moines zen étaient en pélrinage et marchaient sur la route. Bientôt, le ciel se déchira et une pluie diluvienne se déversa sur eux. Ils continuèrent tout de même leur chemin et tombèrent sur une fort jolie jeune fille. Celle-ci leur demanda de l'aide pour traverser le chemin inondé car elle avait peur que le courant ne l'emporte. L'un des moines la prit donc dans ses bras et la porta jusqu'à ce que la route soit à nouveau praticable.
Les deux moines reprirent leur chemin dans le silence. Longtemps après cet incident, le deuxième moine demanda au premier: 'Pourquoi as-tu aidé cette jeune femme? Tu sais bien que les contacts avec le sexe opposé nous sont interdits....
'Ahhh...' lui répondit l'autre. 'Moi j'ai déposé la jeune fille il y a des heures de ça, alors que toi, tu la portes encore...'
Fascinant, n'est-ce pas? Cette petite fable en dit long sur notre difficulté à lâcher prise sur les événements de notre vie. Malgré ma tête qui bourdonne sans cesse (voir entrée précédente), j'essais de mettre cette histoire en application dans ma vie. Je tente d'arrêter de me repasser en boucle des événements et des conversations que j'ai eu. Je laisse aller... Je lâche prise...
Depuis plusieurs mois que j'ai lu ceci, je médite sur le sens et l'essence de cette petite histoire. Mais ce n'est que ce matin que j'en ai découvert le véritable sens caché...
'Ah ben! Maudit moine! Il tripote une fille et réussit à faire passer l'autre pour un pervers!'
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