dimanche 22 novembre 2015

Patrice au Salon du Livre de Montréal 2015

Quelle aventure!

Un grand merci à tout le monde: lecteurs, amis, collègues, camarades d'infortune, les bénévoles, le monsieur qui voulait rentrer gratis dans le salon avec ma passe, la madame qui m'a indiqué la mauvaise direction pour la gare d'autobus, les lecteurs d'Averia qui sont venus me voir avec des étoiles dans les yeux, l'agent de sécurité qui a fouillé dans mon sac de linge sale dimanche matin pour être sûr que je cache pas d'armes, tous les amis que j'ai croisés le temps d'un sourire, le temps d'un allo, le temps d'un hochement de tête complice, à tous mes nouveaux collègues que je rencontrais pour la première fois (Elodie, L.P., Marie-Chantal! coucou!), à tous ceux que je revois chaque fois - ah que je vous aime -, à tous mes amis d'Ada avec qui j'ai tant de plaisir, à tous les amoureux du livre qui ont défilé sous mes yeux, à la charmante lectrice qui avait laissé échapper son verre de contact sur la ma table l'année dernière et qui a fait attention de ne rien renverser cette année, merci à tous ceux qui m'ont parlé du 12 août (des visiteurs m'ont reconnu et sont venus me féliciter chaleureusement, wow!!!), au directeur du salon qui m'a complimenté pour mon endurance et ma ponctualité, merci à M.A. Pronossard qui s'est empressé de me faire remarquer que j'étais arrivé avec 30 minutes de retard ce matin-là, merci pour les fou rires, pour le partage, pour votre générosité, bref,

Merci merci merci. Pour tout.

Si vous saviez le plaisir que j'ai de vous rencontrer...

***

Photos?

C'est parti!

Sophielit dans l'arène pour le #SLMados

Benjamin décrypte le code secret laissé sur sa table par un mystérieux lecteur...

Émanuelle et son amie me paient une sympathique visite

Benjamin tente de faire taire les Éditions Ada

On voit qui est la star du groupe!

Est-ce que Christian est prêt pour la journée?
je crois que oui

Edythe Kabuya

Marilou et Geneviève complotent quelque chose...

OMG! C'est Catherine!


Je pouvais pas passer au SLM sans dire salut à mon vieux pote Géronimo!
(mais garde tes distances, la souris...)

Le public pour ma conférence «Comment assumer son statut d'écrivain-vedette-sex-symbol»

Aude traîne quelque part

Gilles, que Stéphan a ramené de force de France

Le Gobelin, l'Auteur et la Princesse

Ah! Aude était partie s'acheter son souper!

Francesca vient me faire coucou avant de repartir sur son skate!

La parade de je sais pas trop quoi au juste, toujours mon moment préféré du salon

Sébastien qui entretient toujours le mystère. La demoiselle m'assure n'être qu'une amie, le gamin me jure ne pas connaître cet homme. Je continue d'investiguer!


Élodie, charmante collègue qu'on accueille de France avec bonheur
(mention spéciale à mes camarades d'Ada qui lui ont appris à dire des horreurs en «québécois»)

Martin Daneau ne compte pas s'en laisser imposer cette fois-ci

On le retrouve en train d'égaliser sa table avec un autre chef d'oeuvre de la littérature. Quel manque de culture, ce Daneau!

Aude aprend à se servir de crayons (sous la supervision de Claude Jutras, exaspérée)

Danielle cherche de la place sur sa table pour sa prochaine série

Claude nous présente le médaillon que lui a confectionné une fan de sa série.
Tous en choeur: Wow!

Marie-Chantal, entourée de spectres et de fantômes?
On voit ça tous les jours au kiosque d'Ada.

Benjamin et Martin, une rencontre caféinée.

Gilles et Stéphan nous invite à Lumenumbra (mais c'est pas encore ouvert)

Christian, Marilou. Du monde pas mal déprimant!
(Remarquez en arrière-plan, L.P. Sicard qui se dépêche d'arriver pour la photo. Too late, l'ami!)

Benjamin menace d'étrangler une lectrice

Danielle, Aude, Claude à vue d'oiseau

Christian, que je regarde de haut


La seule photo que j'ai prise de Maude. On la voit, de dos, à son kiosque
(Bravo, Cazeault!)

Venez me voir! Je suis juste là, derrière l'affiche géante d'Allégeance!

Jonathan me confiait juste avant le salon: «J'ai tellement hâte! Revoir tous mes amis, ne jamais me sentir seul, toujours bien entouré...»

Sonia pleure parce qu'on a pas de table pour manger ce midi
(Et on voit Maude sur la photo! Youppi!)


Tant pis! Je mange à ma table de dédicace!

Sébastien embrasse à bouche que veux-tu la gentille jeune femme qui essaie de me convaincre qu'elle partage sa vie avec l'auteur en question. Désolé, va me falloir davantage de preuves.


Que c'est doux à l'oreille, la cornemuse!

Moi et Valérie qui me met au défi de trouver quelque chose de drôle à dire pour cette photo.
J'y pense encore...

Bonne fête Eve!


Trio de chercheurs pas louches pantoute!

Elisabeth qui rechigne à peine quand je la prends en photo!
(J'aurais dû accepter ton offre pour le lift. Me suis perdu en cherchant la gare d'autobus)

Chloé (contente de me voir) et Didie (pu contente de me voir)

Marie-Eve et Nadine (deux amies que j'ai le moins vues ever pour le salon de MTL! Triste!)

Alain, fidèle au poste

L.P. Sicard qui vient m'étamper mon kodak dans la face

M.A. Pronossard est troublé par ma présence

M.A. Pronossard en entrevue: «C'est tout simple, chaque fois, je me demande: ''qu'est-ce que Cazeault ferait à ma place?'' C'est ma nouvelle philosophie.»


Sylvie: «Sérieux? Live comme ça, de bonne heure de même et drette quand j'arrive?»
Oui, Sylvie, oui. On dit pas à un reporter-étoile comme moi quand prendre sa photo.

Pierre, Patrice et Chantal, les mousquetaires du SLM.

Aude nous présente la collection prêt-à-porter Polux 2016

Pat et Gabrielle, qui vient me crier après s'informer de l'avancement du tome 6

Annie Bacon me donne des conseils nutritifs
«Si tu la déballes pas, ton organisme n'absorbera pas le sucre de ta barre de chocolat!»

Mon ami Manu qui vient me féliciter d'être bon de même

Tanya et Isabelle, mère et fille, le combat des générations

Mariane me fait une démonstration de sa Prise de la Mort d'affection

L'idée que vous vous faites d'un 5 à 7 chez Alire

La réalité, évidemment, est très différente!

Lucille, qui n'hésite jamais à traverser vents, marées et centaines de kilomètres pour venir au SLM


Nadine et Tanya (absent de la photo: tous les chocolats que j'ai dérobés à leur table)
Mon ami Alain Lafond! (On se place devant sa banderole exprès et je réussis à toute la cachée. Belle promo, Cazeault!)

Un retour à la nature pour Averia

Je réserve toujours mon hôtel dans les coins chics de la ville

Marie-Eve: «Oué, j'suis content d't'voir...»

Steve Dupuis et Sonia, que j'attrape en vitesse dimanche matin

Murielle et Karine, premières apparitions dans cet album alors que les côtoie depuis longtemps déjà!

Ma rencontre avec Vincent Léonard.
La réaction de ma copine quand je lui ai raconté que j'ai dit à Vincent qu'elle était une grande fan: «Tu as parlé de moi aux Denis!!!! *étoiles dans les yeux et genoux qui lâchent*


dimanche 30 août 2015

En entrevue avec... Magali Laurent


Cet été, je me suis entretenu avec l'auteure Magali Laurent, que j'ai eu le plaisir de découvrir avec sa série Billy, au... euh... salon du livre de Montréal, je crois, en 2013 (ma légendaire mémoire peut me jouer des tours, par contre).

L'équipe de l'Avis d'Expulsion lui ont décernée le titre de Révélation de l'année 2014 (oui, on a mis du temps à délibérer) et je ne pourrais vous la recommander plus chaudement. J'attends impatiemment la conclusion de sa série (à paraître en format numérique... prochainement!) et la parution de ses nouveaux projets (tout aussi prochainement!)

Bonjour Magali! Grâce à la magie de la messagerie instantannée, nous voilà enfin réunis! Merci, au fait, de te prêter à ce petit jeu. Avant de commencer, peux-tu te présenter à nos lecteurs? Qui es-tu? Qu'as-tu écrit?

En deux mots, je suis franco-canadienne et je vis au Québec depuis près de huit ans. Journaliste de formation, j'ai fais plein de choses sauf être journaliste. Caissière, vendeuse, secrétaire-prompteuse (oui oui ça existe), organisatrice de mariage, conseillère en formation et, depuis peu, conseillère en communication. Je travaille à temps partiel, ce qui me permet de profiter de mes enfants et d'écrire plein de livres. J'avais dit deux mots?

J'ai écrit cinq livres en tout, dont deux publiés. Ce sont les deux premiers tomes de la trilogie BILLY, dont le troisième sera auto-édité en numérique d'ici la fin de l'année 2015.

Commençons par ça! BILLY, donc. C'est quoi ça, BILLY, en tes mots? Parenthèse: je l'ai lu, hein! La preuve: on va s'en parler tout de suite après. Je demande pour les lecteurs étourdis de ce blogue qui n'ont pas encore eu la chance de te lire.

BILLY est une trilogie fantastique mettant en scène un adolescent en quête d'identité. C'est une aventure. Il s'y passe beaucoup de choses, et on y découvre tout un tas de personnages mythiques dans des lieux inconnus tout droit sortis de mon imagination. C'est une histoire d'héros en apprentissage. En apprentissage de la vie, de la guerre, de leurs propres émotions. Ils découvrent aussi le terrible pouvoir de l'amour, ses bienfaits et ses dangers. Mais BILLY, c'est d'abord et avant tout l'histoire d'une amitié inopinée entre des créatures que tout semblait vouloir séparer. Quand Billy débarque dans le monde mystérieux d'Isilaac après avoir découvert un médaillon étrange chez sa grand-mère décédée, il fait l'effet d'un éléphant dans un jeu de quilles, et ce, complètement malgré lui. Il lui faut des alliés solides et une bonne dose de courage pour s'en sortir! Mais s'en sortir, ça veut dire quoi, exactement...?

Et c'est le premier roman que tu as écris?!? (Notez bien la ponctuation qui marque mon incrédulité)

Oui... enfin, presque. J'ai publié un roman dans le style "dont vous êtes le héros" quand j'avais vingt ans. Il n'y a que ma mère qui l'a trouvé bon!! Son enthousiasme m'a au moins motivée à continuer :)

Est-ce qu'une réédition est prévue pour bientôt? ;) Plongeons plus en profondeur dans ton univers... En lisant le premier tome de Billy, je me souviens avoir trouvé le monde fantastique que tu avais créé rafraîchissant. Comment est-il né, ce monde d'Isilaac? Comment l'as-tu construit?

Je lisais beaucoup quand j'étais ado. Et un jour, ça m'a frappée. Je venais de terminer La Nuit des temps de René Barjavel, j'avais le visage baigné de larmes et j'ai réalisé que c'était que je voulais faire, moi aussi : mettre le coeur des gens sans dessus-dessous. Le monde d'Isilaac a alors commencé à germer dans mon esprit. Il s'est développé tranquillement, au fil des années, et a mûri avec moi. J'avais 14 ans quand Isilaac est né, 29 quand Billy est apparu dans ma vie. Mon personnage principal a tout changé dans la dynamique de l'histoire. Il est un condensé de tout ce que j'ai vécu durant 15 ans. Je lui dois tout.

Oh! Donc l'univers est né il y a longtemps... À quoi ressemblait-il AVANT que ton personnage y apparaisse?

C'était comme une toile insipide qui attendait sagement un miracle. Isilaac ressemblait à tout ce que j'aimais lire, ça me désespérait. Je n'arrivais pas à y ajouter ma touche personnelle, simplement parce que je ne l'avais pas encore trouvée. J'en ai écrit, des pages et des pages, et j'en ai supprimées autant. Des centaines! Il faut l'avouer, Isilaac était insipide. Pourtant, certains de mes personnages existaient déjà : Roger Avery, Constance Daigle, Shade Sita. Mais ils évoluaient dans le néant et eux non plus ne trouvaient pas leur place, a fortiori. C'est drôle à dire, mais la naissance de ma fille a tout changer. Très tôt, l'un de ses yeux s'est divisé en deux couleurs, bleu d'un côté, marron de l'autre. Première illumination. Et le fait de devenir maman m'a permis de me détacher de moi-même pour regarder le monde avec plus de recul. D'un seul coup, tout m'a sauté en pleine face. Tout ce que j'avais moi-même traversé pour en arriver là. Les douleurs, les doutes,  l'immigration, la quête d'identité... Bam! Billy était né. Et j'ai compris ce qui manquait dans ma plume : la souffrance, mêlée à l'amour. La vie, quoi. C'est ma trame d'écriture, maintenant, pour tous mes projets. Et c'est pour cela que Billy est dédié à ma fille. Je lui dois ma carrière d'auteure.

Il existe une ébauche de ton premier tome sans Billy? Parlons de lui, justement, ce fameux personnage principal! Dans le premier tome, on voit bien ce côté «éléphant dans un jeu de quilles» (j'adorel l'image) dont tu parles. Certaines interactions me font encore pouffer de rire. Il est un peu le reflet de cet univers à ce moment-ci de l'histoire, je me trompe? Un endroit/personnage merveilleux/qui s'émerveille mais teinté par la noirceur?

Oui, il reste une ébauche, et je souris en la relisant, car c'est à des années lumière de la version finale :)
Effectivement, Billy a 14 ans dans le premier tome. Il sort de l'enfance pour entrer dans le monde des adultes. C'est une sorte de frontière, une période de la vie où on s'émerveille encore, mais de manière plus contenue. Les Delkins sont dans la même situation. La paix les a endormis, ils vivent sur un nuage. Oui, les jeunes apprennent à se battre, mais uniquement pour se protéger contre les créatures de la nuit, pas pour affronter les autres citoyens d'Isilaac. Ils sont candides, à l'aube de leur vie d'adulte, eux aussi. Du coup j'ai adopté un ton plus léger dans ce premier tome. Je voulais décrire Isilaac comme un monde précieux, un monde qu'on veut protéger. Tout bascule ensuite, et c'est d'autant plus dramatique.

Est-ce que c'est une évolution qui était prévue dès le départ? Car, dès le deuxième tome, toute cette candeur a disparu. On retrouve un Billy mature, qui doit bosser pour subvenir à ses besoins, qui est plongé dans une situation violente... et ses amis Delkins qui ne sont pas en meilleure position!

Oui, l'évolution était prévue, mais elle ne l'a pas été d'emblée. À la base, Billy devait avoir 17 ans dans toute la trilogie. Mais il manquait quelque chose à l'ensemble. Je voulais qu'on découvre les personnages sous deux facettes différentes, qu'on les voit évoluer, qu'on constate les effets de la guerre sur leurs vies et leurs personnalités. C'est certainement pour cela que le tome 1 peut se lire tout seul, alors que les deux autres y sont complètement liés.

Deux facettes, comme avec ta Eva (personnage que j'ai aaaaaadoré, soit dit en passant). Dans le premier, elle est froide, déterminée et très forte. Dans le deuxième, on la retrouve affaiblie et prête à se dévoiler davantage.

Parle-nous un peu de ce personnage. Existait-il avant la naissance miraculeuse de Billy dans ton esprit?

Je-sais-pas-qui et Magali, à Trois-Rivières, en 2013
Pas du tout! Eva est une surprise comme je les aime quand j'écris. J'avais déjà mes futurs guerriers en tête, notamment Shade et Malvin, et je cherchais un peu de fragilité. Eva est apparue lentement et elle a pris sa place tout aussi lentement dans le récit, jusqu'à devenir l'un des personnages centraux, surtout à partir du tome 2. À l'origine, il n'y avait pas d'histoire d'amour dans Billy, et ce fut une autre belle surprise pour moi. Eva, aussi frêle et fragile semble t-elle, est une ancre pour mon héros, une raison de s'accrocher et de poursuivre le combat. Mais elle aussi a besoin de lui pour ne pas sombrer. Eva m'a aussi inspiré l'univers des rêves. Je trouve leur histoire belle et tragique à la fois, à cause de cet élément justement qui apparaît à la fin du tome 2. Jusqu'où ira Billy pour la délivrer? Qu'est-il prêt à sacrifier? Ces questions ont rendu l'écriture du tome 3 très intense :)


Sois honnête, quel personnage avais-tu le plus hâte de revoir en entamant l'écriture du 3? :)


Comme j'ai enchaîné l'écriture des tomes 2 et 3, mes personnages n'ont pas vraiment eu le temps de me manquer émoticône ;) Cependant, celui qu'il me tardait le plus de faire évoluer, c'est indéniablement Billy lui-même. Ce troisième tome est bourré d'épreuves pour mon héros, et c'est aussi dans ce tome qu'il découvre réellement qui il est. Quand j'ai commencé à écrire la trilogie, j'avais déjà la fin en tête, et j'avais très hâte d'y arriver, d'écrire cette scène finale qui me hantait.

En entrevue au SILQ 2014
Wow, LA scène finale. Ça ne doit pas être évident.

Par contre, quand il y a une fin... il y aussi un nouveau commencement! Une source sûre prétend que tu travailles en ce moment à la réalisation d'une nouvelle trilogie? Peux-tu nous en glisser quelques mots? De quel genre s'agit-il? Est-ce que je vais autant aimer que Billy?


Haha! Je ne sais pas si tu aimeras autant que Billy car c'est très différent. C'est une dystopie qui revisite le thème des vampires, je ne peux pas en dire plus pour le moment (mais tu as déjà un scoop, là). Quand j'ai écrit Billy, je me suis parfois sentie frustrée de ne pas pouvoir aller trop loin dans l'horreur. Non pas que je me lance dans les romans d'horreur, loin de là, mais je voulais explorer des thèmes plus sombres. C'est donc tout naturellement que je suis passée du roman jeunesse au roman jeune adulte.

Je suis trop curieux (encore une fois!) : sans nous en dire trop sur l'histoire, y a-t-il eu un déclic? Un moment où la foudre à frappé ton esprit pour y déposer l'idée de cette nouvelle histoire?

Il y a eu une révélation, en effet, mais elle est venue plus tard. J'avais déjà l'ossature de l'histoire mais il manquait quelque chose à mon sens. Je laissais tranquillement le projet reposer lorsque j'ai eu le déclic, en voyant une annonce à la télévision. À partir de ce moment, le récit a vraiment pris son sens.

On peut savoir de quelle publicité il s'agit? ;)

Loto Québec ;)

Je ne peux pas en dire plus pour le moment héhé.

Hahaha! Bon, j'imagine qu'on en apprendra plus prochainement, de toute façon!


Merci beaucoup pour tes réponses, Magali! Je sais que tu travailles très fort sur cette nouvelle série, alors, puisque je veux la lire au plus vite, je vais cesser de t'embêter avec mes questions et te laisser travailler!

En attendant, je vous ordonne de la suivre sur cette page et de jeter un œil sur son site, à l'adresse suivante: www.magalilaurent.com